Archives de catégorie : Actualités

Financer des usines de traitement de l’eau : seulement en dernier recours !

Après l’extraordinaire mobilisation du Collectif de Boissey le Châtel contre la hausse des prix de l’eau, l’heure est à la récupération politique, là où les élus locaux cherchent à proposer et à trouver des solutions techniques pour éviter l’explosion du prix de l’eau.

Hier, en milieu d’après-midi, un des vice-présidents m’a appelé pour m’indiquer que le Président du SERPN avait décidé de proposer une délibération le 4 avril pour annuler la hausse du prix de l’eau. Bêtement, j’ai publié l’information dont je pensais qu’elle était connue de tous.

Le député Philippe Brun serait, paraît-il, furieux eu lui avoir volé la vedette. Je n’ai volé la vedette à personne et, à titre personnel, je me fous de la gloriole ! En juin 2019, j’ai pris un arrêté pour la protection de la ressource en eau, après avoir été informé par un salarié du SERPN de dépassements récurrents de l’eau brute en pesticides. Pour les nitrates, nous sommes exposés à des hausses tendancielles, qui, toutefois, varient dans l’année. Je n’ai pas attendu l’onction suprême de Philippe Brun qui n’existait pas encore politiquement à l’époque.

Quant à l’engagement de l’État de financer à coups de subventions la 1ère station, sachez que cet engagement ne tiendra pas dans la durée. Il en faudrait 6, peut-être 8. L’investissement est une chose, le fonctionnement en est une autre. L’État ne va pas financer toutes les stations de traitement en nitrates et pesticides sur tout le territoire et dans toute la France. Ce n’est qu’une annonce de principe pour calmer la colère du « bon peuple ». Il y a plusieurs solutions techniques que Philippe Brun semble ignorer.

La 1ère qui n’a pas été présenté aux délégués du SERPN consiste à interconnecter les réseaux de manière à diluer la pollution, de manière à se donner un peu d’air. Compte tenu du niveau actuel de présence des pesticides et surtout des métabolites, j’avoue ma perplexité. Mais cela mérite d’être étudié très sérieusement et c’est en tout cas la proposition de plusieurs élus dont le maire de Tourville-la-Campagne, en pointe sur ce sujet. La 2e solution qui, elle-aussi n’a pas été présentée aux délégués du SERPN, c’est un droit à l’expérimentation qui ne coûte rien à l’État sauf à gonfler les effectifs de la police de l’environnement dépendant de la DDTM, pour contrôler l’effet de ses décisions. Le Préfet a aujourd’hui le pouvoir, compte tenu d’un risque sanitaire lourd sur les populations, d’étendre la distance de protection par rapport aux bétoires et autres ressources à protéger en amont des points de captage. Cette distance est aujourd’hui de 1 mètre. Pourquoi ne pas la passer le plus rapidement possible sur toute la zone du Roumois et du plateau du Neubourg à 3, voire 5 mètres. Et parlons enfin du digestat issu des méthaniseurs qui est épandu autour de points de captage sensible comme celui du Tremblay qu’il serait bon d’éloigner le plus possible.

L’exemple de la station de Sylvains-les-Moulins prouve, au delà d’un souci de calibration de l’usine de dénitrification, que cet investissement réalisé en 2015 n’est plus opérationnel. Les relevés d’eau de l’ARS sur cette zone montrent, 8 années après, un retour à la situation d’avant. En fait, ces usines consacrent un droit à polluer sans remettre en cause l’origine du problème qui est de prendre énergiquement toutes les mesures nécessaires à la protection, en amont, de la ressource en eau. Seuls l’État et le Préfet sont aujourd’hui compétents pour mener ces actions. La balle est dans leur camp. Elles coûtent bien moins cher que les millions d’euros de subventions à déverser pour calmer la colère légitime des habitants !

Denis Szalkowski, Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

Discours du 14 juillet

Discours du 14 juillet

Souvenez-vous, il y a peu, un homme politique français, face à des policiers, s’était exclamé : « La République, c’est moi« . Aujourd’hui, commémorant le 14 juillet, c’est-à-dire l’avènement de notre République, face à vous, je lui répondrai de là où nous sommes : « La République, c’est nous« . Nous les élus locaux, nous qui avons été négligés par le Président de la République de 2017 à 2019, jusqu’au jour où il a bien fallu qu’il nous prenne un peu en considération. Je me souviens encore de ce 15 janvier 2019, où nous étions à quelques mètres de cet homme qui était confronté à une crise sociale sans précédent. Nous avions vu un homme brillant, hélas plein de ce vide des hommes et des femmes déconnectés de la réalité sociale. Je suis élu local depuis 2001 et je peux vous assurer que, sans nous, sans tout ce temps que nous consacrons aux communs, la vie de nos villages ruraux serait rythmée au son des vers de Pierre Béarn datant de 1968 : « métro, boulot, dodo« .

La République, c’est aussi et surtout vous les responsables et les adhérents des associations de nos territoires qui œuvrent pour les animer, pour tenter de leur donner un supplément d’âme. Merci au club des sans souci, au comité des fêtes, aux associations de parents d’élèves, à En Herbe Citoyen, à Lézarts et les mots et à Tic-Tac pour leur engagement à construire ces interactions sociales dont nous avons la sinistre perception parfois qu’elles se détricotent, sous les coups de boutoir d’un monde atomisé en perte de sens. Il ne faut rien abandonner, ne rien lâcher. Le sens naît du lien et non pas des heures de visionnage de séries sur Netflix, de vidéos Youtube ou de la pratique des jeux vidéo.

La République, c’est aussi les services publics incarnés sur notre territoire par les secrétaires de mairie, les ouvriers communaux, les agents de service, les bibliothécaires, les enseignants, les personnels du périscolaire et du centre de loisirs. Après le transfert souhaité de la médiathèque en 2022, nous aurons bientôt à prendre en charge l’accueil des enfants. C’est une lourde tâche qui nous attend. Nos personnels sont de plus en plus sollicités. Ils font partie du contingent des soldats de la République, aux côtés des élus, des associations. Oui, la République, c’est aussi eux.

La France est une démocratie sociale. Cela signifie que les décisions dans notre pays sont en général coconstruites par l’établissement de consensus entre les organisations syndicales et les partis politiques. Le passage en force de lois refusées par l’immense majorité de la population constitue une menace pour notre pays. La violence inexcusable à laquelle notre pays a été exposé récemment nous montre à quel point le pacte républicain est mis à mal de tous les côtés. Pour la 1ère fois, des jeunes décérébrés s’en sont pris massivement aux écoles, aux médiathèques et à des lieux de culture. Et c’est pourtant dans nos écoles que se joue une grande partie de notre avenir. Mais l’école ne peut pas tout. Elle est là avant tout pour instruire.

Les destructions qu’ont connu les quartiers vont mobiliser d’importants moyens de l’État vers la ville, délaissant une fois de plus nos zones rurales. Je suis inquiet de cette colère froide qui monte dans nos populations, conscientes d’être de plus en plus délaissées par les services de l’État et par les Intercommunalités de plus en plus déconnectées du quotidien. Si les gens viennent dans nos communes rurales, c’est pour fuir les quartiers, les incivilités, pour vivre au calme et en paix, dans un cadre sécurisé, loin du bruit et de la fureur. Cet exode s’est souvent fait au prix d’immenses sacrifices pour de jeunes couples, confrontés à l’explosion des coûts de transport et de l’énergie, à l’inflation des denrées alimentaires.

Ensemble, élus, personnels des collectivités locales, responsables des associations, bénévoles, nous devons travailler ensemble pour tâcher de rendre nos villages accueillants, pour les animer, pour proposer sur le plan culturel.

IBTN : une volonté sans faille de détruire le service public

Jusqu’en 2017, les 23 communes du canton de Brionne étaient parvenus à une sorte d’équilibre, même si l’arrivée du chef lieu en 2014 avait changé la donne du fait d’un niveau d’intégration très différent avec les 22 communes rurales.

La fusion des 5 intercommunalités de Bernay, Brionne, Beaumont, Beausmenil et Broglie était avant tout l’expression d’une volonté économique de l’État. En détruisant les perceptions, en transférant la charge de l’urbanisme aux intercos sur fond de numérisation débridée, l’objectif était avant tout de réduire les coûts.

La mise en place de Rousselin en 2017 était là pour nous endormir. Tout changeait sans vraiment changer, même si les 1ers transferts avaient commencé à l’image des terrains multi-sports de Saint-Eloi et de Bosrobert. Pendant ce temps, Gravelle, Vagner, Prévost, Wiener ourdissaient leur prise de pouvoir de 2020 en s’appuyant sur un réseau d’élus de Bernay, de Beaumesnil, de Beaumont et de Broglie. Face à nous, sans expliquer quoi que ce soit de leur projet, Gravelle et Vagner, la maire de Bernay, prenaient la main sur l’IBTN, laissant quelques miettes à Valéry Beuriot et Frédéric Delamare.

En 2016, nous avons reçu un courrier des services de la Préfecture nous indiquant que les compétences liées à l’enfance-jeunesse n’étaient pas saucissonnables. J’ai eu beau alerté les élus locaux. Ils pensaient, à la manière de dindes qu’on engraisse pour Thanksgiving que le pire n’aurait jamais lieu.

Jusqu’en 2029, ce sont les habitants des cantons de Brionne et de Beaumont à fort niveau d’intégration, autrement dit là où les communes ont transféré de nombreuses compétences aux Intercos, qui paient pour les 3 autres.Dans ce contexte, il y a ce projet pharaonique de piscine de Bernay estimé selon les scénarios entre 12 et 15 millions d’euros. Pas un mot sur le coût de fonctionnement de ce nouveau machin ! Alors que nous payons pour la piscine du Neubourg, nos communes vont devoir cracher au bassinet. Double peine donc pour Bosrobert, Saint-Paul-de-Fourques et Saint-Eloi-de-Fourques. Très occupé sur la plan professionnel, je n’ai pas eu le temps de déposer de recours au Tribunal Administratif sur ce point précis. Sachez que je ne me laisserai pas surprendre pour la suite, notamment sur le sujet des attributions de compensation !

Donc, il est désormais question de transférer le périscolaire et les centres de loisirs aux communes. Ce service mis en place en 2013 pour le périscolaire, puis en 2014 pour le centre de loisirs offre aux parents un service de garde de qualité aux parents assuré par l’Interco. Lors du COPIL de jeudi consacré à ce sujet, le Président Gravelle a expliqué que ces deux services allaient être rétrocédés aux communes sur la base de données budgétaires étriquées. L’objectif est clair : transférer la charge de ce service vers des entités incapables de l’assurer dans la durée. Avec une inflation de 6% et des attributions de compensations bloquées, ce seront les communes et donc les administrés qui auront à supporter la charge du service public rendu aux familles. Quid, à terme, de nos écoles dont l’État, avec la complicité imbécile de quelques élus locaux, ne veut plus entendre parler dans nos petites communes !

Notre très bienveillant Président de l’IBTN a même parlé de transférer la charge des gymnases et des accompagnatrices du transport scolaire aux communes ! Nos habitants sont-ils conscients que ces gens sont en train de leur pourrir la vie, rendant à terme impossible le service public dans nos communes rurales ? Pendant ce temps, à chaque coup de pelle sur une zone économique, nous avons droit à un article dans la presse locale à la gloire de ce Président. Fin août dernier, après un bien drôle de coup de fil de Monsieur Choain sur la rétrocession d’une bande de terre de 5 m par Alis à la commune, une habitante de Saint-Eloi m’informait les jours suivant que des travaux étaient en cours en face de l’ancienne auberge de Maison Rouge. Sans que j’en sois informé en tant que maire, Via France était en train de terrasser le domaine public en l’absence d’autorisation de ma part. J’ai exigé que ces travaux s’arrêtent immédiatement. Et depuis, silence radio. Aucune discussion sur l’impact de l’arrivée d’ENCO en terme de trafic routier et de sécurité routière sur la zone économique.

Je dénonce la vision clientéliste de l’exécutif de l’IBTN, de plus en plus éloigné et déconnecté des réalités de nos habitants.

 

Discours sur les valeurs de la République à l’occasion de la commémoration du 14 juillet

Discours sur les valeurs de la République à l'occasion de la commémoration du 14 juillet

La culture est au carrefour des valeurs de la République. Elle est ce que nous avons en commun : nos représentations et nos idées, notre histoire et notre mode de vie, nos savoirs et nos savoir-faire, nos œuvres et nos objets issus de nos imaginaires. Elle se construit par nos échanges, nos discussions et nos activités, par mimétisme aussi.

Nous avons cette chance de disposer à Saint-Eloi-de-Fourques de lieux, de partenaires et d’associations. Nous devons, par tous les moyens, chercher à impliquer le plus d’habitants dans nos activités. Face aux difficultés auxquelles nous allons devoir faire face dans les mois et les années à venir, nous aurons besoin de collectif, aux antipodes d’une course à la matérialité et à l’apparence, à l’argent et à la reconnaissance. Se recroqueviller sur soi ne pourra plus être la solution. Quel sens peut-il d’ailleurs y avoir à ne se consacrer qu’à soi-même ? Ces comportements individuels sont en réalité les fossoyeurs des valeurs de la République.

La question que nous devons nous poser est de savoir comment être utiles aux autres. Il y a tout d’abord notre jeunesse, souvent en déshérence, seule face aux écrans. Nous le voyons, le mercredi après-midi, à la médiathèque ou au centre de loisirs : nos enfants ont envie de jouer, d’apprendre et de lire tout à la fois. Faisons-en sorte qu’ils restent notre priorité ! Car, ils sont notre avenir. De l’autre côté, il ne faudrait pas oublier nos aînés. Et c’est ce que font aujourd’hui Evelyne et Yvon Tardif au niveau du Club des sans souci, sans oublier la conseillère numérique mise à disposition par l’association Lézarts et les mots les vendredis après-midi à la médiathèque.

La République que nous commémorons aujourd’hui est le produit de l’institution de nos imaginaires. Elle s’est, en France, construite par nos armées, par les guerres perdues et gagnées. Nous avons ensuite cru en l’homme providentiel, au visionnaire. Le politique, aux pouvoirs contraints et limités, se voit dicter la loi par les intérêts privés et les lobbys, loin de l’intégrité que nous serions en droit d’en attendre. Nous devons défendre et réinventer notre République en mettant en avant ses valeurs dans nos quotidiens : la liberté, mise à mal au cours des deux dernières années régies par des lois d’exception ; l’égalité en accompagnant tous nos habitants face à l’échec scolaire et la fracture numérique ; la fraternité en sachant donner plutôt que de chercher toujours à prendre les ressources dont auront besoin les générations futures. Aurons-nous d’autre choix que d’aller vers une sobriété heureuse ? Alors, si nous voulons être riches, faisons du gratuit. Engageons-nous auprès des autres, des plus fragiles. Remettons le collectif au centre de nos vies et de notre village. C’est ainsi que nous perpétuerons les valeurs de notre République.

Vive la République, vive la France !

Denis Szalkowski.

Assistantes maternelles agréées

Assistantes maternelles agrééesPour la rentrée de septembre 2022, sachez que les commune de Saint-Eloi-de-Fourques et de Saint-Paul-de-Fourques disposent de 3 assistantes maternelles agréées.

Coordonnées Places
Temps complet
Places
Temps partiel
Séverine Delgery
530 rue des Bouquets – Saint-Eloi-de-Fourques
Tél 02 32 38 37 97
3 places de 0 à 6 ans 1 place de 3 à 12 ans
Sylvie Fiquet
50 chemin du Champ du Val – Saint-Eloi-de-Fourques
Tél 02 32 34 26 72
2 places de 0 à 6 ans
Margaret Joublin
Saint-Paul-de-Fourques
Tél. 06 21 74 38 06
Non précisé

Annulation de la foire à tout : le déchaînement des militants de LaREM

Annulation de la foire à tout : le déchaînement des militants de LaREM

Alors que les membres du Conseil municipal, moteurs dans l’organisation de la foire à tout du 28 août, ont décidé collectivement d’annuler la foire à tout, le député de LaREM, Monsieur Fabien Gouttefarde, m’a accusé personnellement de ne pas jouer le jeu de la politique gouvernementale du pass sanitaire. J’aurais aimé qu’il soit aussi réactif sur les questions de violence que nous avons rencontré à l’école de Saint-Eloi. Dans un sketch improbable digne de Laurel et Hardy, Monsieur Jérôme Pasco, maire de Conches a ensuite pris le relais en m’accusant de mentir, manipuler, d’inventer, de fantasmer, de délirer. Le mot de « fou » et de « complotiste » a même été employé, alors que j’échangeais sur l’ivermectine, utilisée dans un EHPAD de Seine-et-Marne avec succès en mars 2020 et en Tchéquie depuis mars 2021 avec succès. Le bougre n’a pas su quoi répondre.

L’étape suivante de cette politique serait-elle de nous empêcher d’avoir des opinions divergentes sur les mesures sanitaires qui, depuis mars 2020, ne ressemblent pas à grand chose ? J’ai même eu droit de la part du maire de Conches à une leçon de choses sur le fait que je déshonorerais ma fonction. Tout le monde connaît mon engagement pour ma fonction. De quel droit, au juste, ce collègue permet-il de me juger ? A quelques mois des élections, les militants de LaREM s’affolent.

Aucune raison politique : des raisons techniques !

Or, nous ne sommes pas les seuls à prendre cette décision pour des raisons essentiellement techniques. La foire à tout de Thiberville vient aussi d’être annulée. Nous n’avons pas tout simplement la capacité humaine de contrôler ces pass sur l’événement, tout en craignant un trouble à l’ordre public. Et puis, il y a à prendre en compte tous ces habitants rentrant de vacances qui n’ont pas pu disposer d’un schéma vaccinal complet. Il y a tout de même de quoi s’interroger sur le bien-fondé de la mise en place de ce pass sur un événement de plein air comme une foire à tout. D’ailleurs, les organisateurs des foire à tout de Caumont et de Bourgtheroulde dimanche dernier ne se sont pas encombrés avec la mise en place de ce pass sanitaire.

Parlons de République.

Mes positions personnelles contre la mise en place du pass sanitaire et contre cette vaccination qu’on impose aux Français n’ont donc strictement rien à voir avec cette décision d’annulation. Comme des millions de Français, j’ai toujours eu une détestation pour l’autoritarisme. En tant que Maire, je suis aussi le garant des valeurs de notre République – la liberté, l’égalité et la fraternité – bafouées par des décisions sanitaires qui n’ont pas empêché la mort de 113000 personnes. Je n’ai, je crois, aucune leçon à recevoir. Le temps et l’histoire finiront par juger.

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

Extraits choisis

Foire à tout le samedi 28 août 2021

La Mairie organise l’édition 2021 de la foire à tout de Saint-Eloi-de-Fourques le samedi 28 août 2021 de 8 h 00 à 18 h 00.

L’accueil des exposants aura lieu dès 6 h 00 du matin, avec café et viennoiserie. La buvette et la restauration seront assurés les bénévoles des associations locales présents sur la manifestation, auxquels se grefferont les conseillers municipaux.

L’accès à la manifestation sur laquelle se grefferont de nombreuses animations est totalement gratuit. Les exposants bénéficient tous de 3 mètres linéaires gratuits, le mètre supplémentaire étant fixé à 2 euros. Vous n’avez pas besoin de réserver pour venir participer à la foire à tout.

Foire à tout le samedi 28 août 2021

Réponse à Monsieur Laurent Le Mercier

Réponse à Monsieur Laurent Le MercierMonsieur Laurent Le Mercier a répondu par voie presse, là où nous l’attendions plutôt sur des propositions et des solutions. Nous avons été reçus vendredi 19 février, à notre demande pour lui exposer la situation exacte qu’il ne semblait absolument pas connaître, autrement qu’à travers les papiers qui étaient posés devant sa conseillère présente à la réunion. D’emblée de jeu, il nous a dit notre incompétence sur les questions scolaires. Il nous a demandé quelles étaient nos solutions. Et nous lui avons proposé un dédoublement temporaire de classe, reprenant la proposition que le corps enseignant nous avait faite le jeudi 18 février.

En gros, il nous a fait savoir par voie de presse interposée que tout était sous contrôle, que les dossiers étaient en cours de traitement pour un des enfants de la classe. Normal : ce dossier, après un rendez-vous avec la maman d’un des enfants, nous l’avons scannérisé et envoyé à la directrice remplaçante qui a pu ainsi le compléter. Et il paraîtrait que le Maire que je suis mettrait de l’huile sur le feu. De l’huile sur le feu, c’est Monsieur Le Mercier qui est en train de la déverser sur les braises de la colère des parents. Pouvez-vous croire que des parents d’élèves obligés de prendre une journée sur leurs jours de congés envisagent de bloquer l’école où apprennent leurs enfants par gaieté de cœur ? Croyez-vous un seul instant que les parents n’auraient que ça à faire ?

Et puis, après avoir tenté vainement de faire croire que les parents et les élus étaient contre l’inclusion du handicap, il nous reproche maintenant de ne pas tenir la cantine où des menaces avec couteau ont été proférés contre des enfants par d’autres enfants. Relativisons : ce ne sont là que les menaces d’enfants de CP-CE1. La cantine étant un service optionnel, la présidente du SIVOS EPBM, Madame Chantal Depré, a décidé d’exclure ces enfants de la cantine compte tenu des menaces, des insultes répétées (« sale pute », « salope », etc). Autrement dit, Monsieur Le Mercier, nous, élus, faisons notre travail et nous agissons au quotidien pour la sécurité des enfants.

Mais, au fait d’où viennent ces comportements menaçants et ces insultes ? Elles viennent de loin. Elles viennent de maternelle. Pourquoi l’institution que vous représentez est-elle donc totalement infoutue de signaler à l’action sociale – comme c’est son devoir de le faire – tous les faits  de violence dont sont victimes les instituteurs, les institutrices et les enfants ? Et vous nous reprochez de mettre de l’huile sur le feu, là où vos services n’exercent pas correctement la mission qui est la leur !

Il y a deux ans, vous nous aviez proposé un maître G sur notre regroupement, au CHSCT devant les syndicalistes présents. J’en ai eu témoignage. Il y avait le feu au lac. La directrice de l’école de Saint-Paul-de-Fourques venait de prendre un coup dans le bas ventre d’une rare violence de la part d’un enfant de CM1. Nous vous avions pourtant alerté de la situation, avec mon collègue Yves Ruel. Vous avez donc menti pour apaiser la colère légitime des enseignants qui n’en peuvent plus de ne pas être écoutés par leur hiérarchie. Leur métier est d’apprendre à lire, à écrire et à compter. Il n’est pas d’être éducateur social ou psychologue.

Concernant les problèmes que nous avons cette année dans cette classe de CP-CE1, pour en avoir discuté avec mes collègues, sachez qu’ils sont loin d’être isolés. Le buzz médiatique, dont nous nous serions volontiers passés si vous aviez daigné nous répondre en nous apportant des solutions, n’est pas un cas isolé. Mais, voilà, tout le monde se tait ! J’en ai discuté avec mon collègue maire de Calleville, Frédéric Scribot hier soir qui rencontre des difficultés du même type. Il m’a assuré de tout son soutien. D’autres élus m’ont confirmé les mêmes événements. Pareil chez eux. Je crois savoir qu’il y a eu d’autres cas lourds. Les langues se délient et c’est bien là votre problème. Cette réalité ne semble pas vous convenir. Alors, changeons la réalité.

En tant qu’élu, j’ai donc le devoir tout d’abord de soutenir nos enseignants, les parents et les enfants surtout. Nous consacrons un tiers de nos budget de fonctionnement à nos écoles.  En tant qu’élu, j’ai aussi le devoir de dire que les moyens pour faire face à tous ces problèmes récurrents sont totalement insuffisants ! Alors, de votre carrière, Monsieur Le Mercier, sachez que nous n’avons rien à faire. Je pense tout de même que vous vous honoriez à reconnaître qu’il y a un vrai problème et surtout à y trouver des réponses extrêmement urgentes. Pour rappel, vous êtes un fonctionnaire au service de notre République et de ses élus, au service des parents et des enfants de notre pays. Votre rôle est de nous apporter des solutions. Je reste disponible pour que nous puissions ensemble éteindre les raisons à cette colère légitime.

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

Le décès de Madame Malle

Madame Malle est décédée le 26 octobre 2020 à Évreux. Née en 1933, elle était âgée de 87 ans. Malade depuis de nombreuses années, elle restait curieuse de ce qui se passait dans notre village. Récemment encore, elle nous avait demandé d’installer des bancs autour de la mare Vent le Bert, où elle aimait s’y promener.

Nous aurons tous le souvenir d’une femme digne, volontaire et soucieuse de prendre des nouvelles de nos proches.

Les obsèques d’Odile Malle auront lieu à Saint-Eloi-de-Fourques, où une célébration religieuse sera donnée dans l’église de notre commune le vendredi 30 octobre à 14 h 30. Son inhumation aura lieu ensuite dans notre cimetière vers 15 h 30. Gageons que la crise sanitaire nous permettra à tous de lui rendre un dernier hommage.

Nous avons bien évidemment une pensée pour ses enfants ainsi que pour toute sa famille qui auront su l’accompagner et la chérir dans les dernières années de sa vie.

Vous pouvez lui rendre un dernier hommage à la chambre mortuaire, rue Léon Schartzwenberg, à Evreux.

Des aides du département de l’Eure pour décarboner notre école

Photos de deux radiateurs posés dans la classe de CE1/CE2 de Madame Leroy

Cette année, nous avons prévu, au sein du SIVOS EPBM, de remplacer le chauffage au fuel de l’école Claude Monet de Saint-Eloi-de-Fourques par des radiateurs électriques « intelligents ». Ils nous permettront de faire d’importantes économies d’énergie et de chauffage, que nous avons déjà réalisées avec ce type d’équipement à Bosrobert.

La Présidente du SIVOS a obtenu 30% de subventions de la part du Conseil départemental de l’Eure, présidé par Pascal Lehongre. Nous remercions tous les conseillers départementaux qui, en commission, ont accepté de financer ce projet dont l’objet est de continuer à nous décarboner.

Sur un montant total de 28997 euros, le Conseil départemental de l’Eure aura donc versé 8700 euros de subventions. Sachant que les banques ont refusé de nous financer, cet aide financière est particulièrement appréciable !