Archives de catégorie : Actualités

Bientôt, une eau du robinet impropre à la consommation ?

Bientôt, une eau du robinet impropre à la consommation ?

Dans le relevé d’analyse en eau brute de juin 2018 produit par la société Eurofins relatif à un des points de captage qui nous alimente en eau potable, un des pesticides analysés a dépassé le seuil critique de 0.1 microgramme par litre. Cumulés, l’ensemble des pesticides ont totalisé 0.434 microgramme par litre sur un autre point de captage à la même période, sachant que le seuil de non potabilité se situe à 0.5. Côté nitrates, ce n’est guère mieux : ils pèsent 44.4 milligrammes par litre d’eau sur l’un des relevés de l’an dernier. Le seuil de potabilité se situe à 50 milligrammes par litre. La dénitrification représente un coût insupportable pour nos collectivités !

Collectivement, ils nous faut réagir. Depuis 2014, j’ai pris la décision de ne plus employer de pesticides pour traiter les mauvaises herbes au niveau des espaces communaux, devançant ainsi la décision du législateur d’interdire les traitements sur le domaine public à partir du 1er janvier 2017.  J’ai pu mesurer les résistances.

La pollution de l’eau aux pesticides et aux nitrates n’a rien du hasard pur. Pour les pesticides, elle vient du fait que les particuliers continuent de traiter en toute illégalité la parcelle de terre séparant la limite de leur propriété de celle de la voirie. Or, la commune de Saint-Eloi a la particularité de disposer de nombreuses bétoires le long de la voirie revêtue, route de Maison rouge, route du Mouchel et route de Saint-Paul. Aussi, lorsque vous traitez cette bande de contact avec la voirie revêtue, vous envoyez en fait vos résidus de pesticides dans la nappe phréatique. Il faut arrêter de toute urgence ce genre de pratiques qui posent une vraie question sur le plan sanitaire du fait de la dégradation de la potabilité de l’eau que nous buvons et qui sert à nous laver, à laver nos enfants. Depuis le 1er janvier 2019, les particuliers n’ont plus le droit d’utiliser et/ou de posséder de pesticides. C’est la loi : elle s’applique à nous tous.

Et puis, pour les nitrates et les pesticides, il y a les agriculteurs qui ne respectent pas toujours les limites du domaine public, en le labourant et en le traitant, alors qu’ils n’ont aucune autorisation à le faire. Sachez que je réfléchis à un arrêté municipal dont l’objet est de protéger la ressource en eau en instituant une zone franche de pesticides au contact de la voirie revêtue. L’eau est notre bien commun.

Un jour, les habitants de la commune, nos enfants viendront me voir, en me disant : « Dites, vous avez été Maire de Saint-Eloi-de-Fourques. Qu’avez-vous fait pour nous protéger de ces molécules toxiques, dont nous savons maintenant qu’elles sont responsables de certaines de nos maladies ? »

Je compte sur votre compréhension et aussi sur votre soutien. Merci.

 

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

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Décès de Giorgio Zaniboni

Nous avons appris avec une très grande tristesse le décès de Giorgio Zaniboni en ce 8 mai 2019, à l’hôpital Saint-Julien de Petit-Quevilly. Giorgio est décédé, à l’âge de 84 ans, des suites d’une très longue maladie contre laquelle il s’est battu avec un très grand courage.

Nous tenons à nous associer à la peine de sa compagne Arlette et de ses filles Nadia, Cécilia, Sandrine et Frédérique. Son inhumation aura lieu le 14 mai à l’église de Grand-Couronne, à 10 h 00.

Il était présent lors de l’inauguration de la salle d’activités, le 8 juin 2013, aux côtés des membres du Club des sans souci. Giorgio apparaît au fond à droite sur la photo, muni de lunettes foncées.

Décès de Giorgio Zaniboni

 

 

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Un député en classe de CM1-CM2

Les enfants de la classe de CM1-CM2 de Béatrice Farin auront vécu un moment exceptionnel hier après-midi avec la visite de notre député, Fabien Gouttefarde. Pendant 1 heure, il aura pris soin de répondre à toutes les questions des enfants sur la fonction de député, avec simplicité, avec humilité.

Dans le cadre du parlement des enfants, les élèves de CM1-CM2 ont rédigé une proposition de loi sur l’usage des réseaux sociaux. Au cours de l’élaboration du projet de loi, ils ont pu rencontrer des représentants de la Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile. D’ores et déjà, nos enfants de Saint-Eloi, Saint-Paul, Bosrobert et Malleville visiteront l’Assemblée Nationale le 28 juin. La moitié du voyage sera prise en charge par le député. Ce texte s’est très largement inspiré du quotidien numérique de nos enfants et de leur exposition dans les réseaux sociaux. Il est plein de bon sens et de justesse, face aux pratiques et aux situations rencontrées !

La proposition de loi des enfants de la classe de CM1-CM2 de Saint-Paul-de-Fourques

Article 1

Dans un souci de confidentialité et de sécurité, lorsqu’on crée un compte sur un réseau social, celui-ci doit obligatoirement être un compte privé par défaut. Ce compte peut devenir public par une démarche volontaire de l’internaute.

Article 2

Dans un souci de prévention et d’information pour les enfants mais aussi pour les parents, le Permis Internet doit être obligatoire dès les classes de CM1 et/ou CM2.

Article 3

Dans le cadre de ce Permis, la Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile exerce ses missions de sécurité et d’information au sein des écoles et en collaboration avec l’Éducation Nationale, de façon systématique, chaque année.

Article 4

Les municipalités, avec l’aide de l’État, doivent organiser des permanences permettant d’aider, de former les adultes dans l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux (lecture critique des informations qui circulent, protection des données personnelles, respect des lois…)

Informations aux parents

Si vous souhaitez récupérer les photos de ce moment exceptionnel, appelez-nous à la mairie de Saint-Eloi au 02 32 35 52 11 le samedi matin ou le mardi après-midi ou envoyez-nous un mail à mairie.st.eloi[@]free.fr pour nous en faire la demande. Le lien privé pour télécharger les photos vous sera alors communiqué.

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Pétition pour le maintien de nos classes

Pétition pour le maintien de nos classesJeudi dernier, le Président de la République s’est longuement exprimé devant la presse. Il a clairement indiqué qu’il n’y aurait plus aucune fermeture de classe de Grande Section, de CP et de CE1, lorsque l’effectif moyen de ces trois classes dépassait les 24 élèves. Il a raison : il ne faut pas fermer de classe à Saint-Eloi-de-Fourques, que projette de réaliser l’inspection académique de l’Eure. L’année prochaine, les effectifs dans ces classes seraient de 24+29+24 élèves, selon des données temporaires recueillies ce matin, en cas de fermeture d’une classe !

En parallèle, les parents d’élèves ont lancé une pétition pour le maintien de nos classes à la rentrée 2019. J’ai envoyé, ce matin-même, un mail à Monsieur Laurent Lemercier, le directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Eure, espérant que la parole présidentielle soit respectée et que le Président ne soit pas considéré comme un bonimenteur par nos habitants. J’ai également tenu à informer notre député, Fabien Gouttefarde qui nous avait l’honneur avec Bruno Questel de participer au Grand Débat National organisé dans la salle d’activités de Saint-Eloi-de-Fourques. Je compte sur notre député pour que la technostructure applique la politique décidée par notre Président.

Chers habitants, je vous incite à venir en mairie signer la pétition, que vos enfants soient scolarisés ou pas dans notre regroupement, que vous ayez ou non des enfants. La fermeture de classes et, à plus long terme, la fermeture de nos écoles, seraient synonymes d’une dévalorisation conséquente des maisons d’habitation sur le territoire de nos communes. Battons-nous, ensemble, pour notre territoire, pour nos écoles et pour nos enfants !

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Classes de CM1/ CM2 au collège : réponse à Bruno Questel

Saint-Eloi-de-Fourques, le 5 avril 2019

Monsieur le Député, cher Bruno,

Comme nous nous connaissons depuis longtemps maintenant, je pense que tu ne verras aucun problème à ce que j’opte dans ce courrier pour le tutoiement.

Dans ta réponse en date du 3 avril 2019, tu évoques mes erreurs et approximations d’interprétation, mes affabulations, voire même des arrière-pensées, alors que j’ai la curieuse sensation que votre politique éducative fait la part belle à l’arrière-monde, aux arrière-boutiques et aux intérêts privés.

Soyons factuels et reprenons, ensemble, la lecture de l’article L.421-19-17 du projet de loi « Pour une école de la confiance » qui institue la création de ces établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux, c’est-à-dire la fusion des CM1 et CM2 avec les classes du 1er cycle du 2nd degré. Je n’évoque même pas ici le fait que des gamins de 9 ans puissent se trouver noyer au milieu d’établissements à plusieurs centaines d’élèves où sévissent le racket, des rapports de domination et des violences des plus vieux envers les plus petits. Donc…

« Après avis de l’autorité de l’État compétente en matière d’éducation [NDLR : pas précisé… Ministère, DASEN, Inspecteur Académique], ces établissements seront créés par arrêté du représentant de l’État dans le département [NDLR : le Préfet, a priori] sur proposition conjointe des collectivités territoriales ou EPCI de rattachement du collège [NDLR : département] et des écoles concernées [NDLR : directeur ? Inspecteur Académique ?], après conclusion d’une convention entre ces collectivités« .

La langue française, l’absence de ponctuation peuvent générer, comme tu le sais, de grandes ambiguïtés, des approximations et des erreurs d’interprétation fort dommageables. C’est pourquoi le mieux est encore de les lever en explicitant davantage. Je te – vous – propose, concernant l’article L.421-19-17 la formulation suivante :

« Après avis de l’Inspection Académique, ces établissements seront créés par arrêté du Préfet sur proposition conjointe des collectivités territoriales ou EPCI de rattachement du collège et des communes des écoles concernées, après conclusion d’une convention entre ces collectivités exigeant l’accord de toutes les parties« .

Classes de CM1/ CM2 au collège : réponse à Bruno QuestelEn l’état, compte tenu de l’ambiguïté de la formulation, je pense très sincèrement que votre projet est de permettre la disparition des écoles en milieu rural, conformément aux velléités invariantes d’une technostructure d’État depuis la loi Chevènement de 1998. Je tiens à préciser que je ne suis pas un adepte de la théorie du complot. Juste un élu local de Saint-Eloi-de-Fourques depuis 2001 qui s’est battu avec l’ancien Maire, Alain Huché, pour préserver nos écoles sur notre territoire ! Or, si les CM1/CM2 s’en vont de nos campagnes, de nos communes, je ne vois pas comment, par la suite, nous pourrions retenir un mouvement de regroupement pour les maternelles, les CP/CE1/CE2.

Quand je vois la complication à mobiliser les moyens dans nos écoles dites « inclusives » pour l’encadrement d’enfants difficiles de plus en plus nombreux, oui, je pense sincèrement que votre projet est de pousser les parents à mettre leurs enfants dans le privé ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fait pour ma fille Emma, afin de lui éviter les violences et les brutalités dont sont victimes nos enfants dans les classes de notre regroupement.

Je te prie de croire, Monsieur le Député, mon cher Bruno, en l’assurance de toute ma considération.

Denis Szalkowski, Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

 

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La station météo de Saint-Eloi-de-Fourques

Kilian Poulin a créé une station météorologique basée à Saint-Eloi-de-Fourques, très précisément chemin de l’escalier de Fourquettes. Cette station fait partie du réseau StatIC, un réseau de stations semi-professionnelles créé par l’association Infoclimat, dont Kilian est membre. La station est équipée d’un pluviomètre, d’une sonde de température, d’un anémomètre, d’un baromètre. Elle sera prochainement complétée d’un pyranomètre, permettant de mesurer la durée d’ensoleillement.

Vous y retrouverez les données en temps réel de la journée, par heure ou toutes les 10 minutes, ainsi que des relevés climatologiques mensuels et annuels. Ces données figurent désormais en temps réel sur le bandeau droit de ce site.

La station météorologique de Saint-Eloi-de-Fourques

La station météo de Saint-Eloi-de-Fourques

 

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100 euros d’aide pour la destruction les nids de frelons asiatiques

100 euros d'aide pour détruire les nids de frelons asiatiquesNous avons vu l’année dernière se multiplier les nids de frelons asiatiques sur le territoire de notre commune. Or le recours à un professionnel de la destruction de ces nids est coûteux. C’est pourquoi le département de l’Eure a décidé d’aider  les particuliers en leur attribuant une aide 100 euros pour une destruction réalisée entre le 1er mars et le 1er décembre. C’est 30% environ du montant global de la prestation !

Un guichet unique !

La gestion de ces aides est centralisée autour d’un guichet unique, géré par le GDS 27 qui vous aiguillera vers différents prestataires. Vous pouvez entrer en contact avec ce guichet unique :

Source : l’Eveil de Pont-Audemer

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Une démolition en règle de nos écoles et de nos services publics

Une démolition en règle de nos écoles et de nos services publics

Cette volonté de détruire les services publics de proximité en milieu rural n’est pas nouvelle. Dès 2001, le projet de l’intercommunalité des communes rurales de Brionne, sous la pression de l’Inspection Académique de l’Eure, était de fermer toutes nos écoles et de regrouper tous nos enfants à Harcourt, à la Neuville sur Authou et à Brionne. Avec Alain Huché, alors maire de Saint-Eloi-de-Fourques, nous nous y sommes opposés de toutes nos forces. L’histoire, en pleine crise des gilets jaunes, se répète devant nos yeux ébahis et esbaudis. Nos députés ont ainsi voté un amendement visant à envoyer nos enfants de CM1/CM2 au collège.Vous pouvez vérifier la réalité de ce projet en lisant cet article du journal La Croix du 1er février. Pour nos enfants, ce serait tout simplement catastrophique, les amenant à perdre de nombreuses heures de sommeil dans la semaine du fait de l’allongement de la durée des transports scolaires. Cette proposition est tout simplement inacceptable. Et je vous demande, que ce soit par mail ou par Twitter ou par Facebook, de faire savoir votre désaccord à ce projet mortifère pour nos communes rurales auprès des administrations, des collectivités, de nos députés et de la presse locale et nationale. La fermeture de nos écoles signerait la mort de nos villages.

Par les temps qui courent, les projets vont bon train en ce qui concerne la liquidation des services publics. Nos députés, ce gouvernement, notre Président ont-ils compris quelque chose à la crise dite des gilets jaunes ? Sachez que la perception de Brionne fermera définitivement au plus tard le 1er janvier 2021.  A la place, ce sont les communautés de commune qui financeront des Maisons des Services Publics. Autrement dit, l’État transfère la dépense de son budget vers celui des collectivités territoriales. Où est l’économie dans tout ça ? En sera-t-il de même demain avec la Poste ? Avec les sous-préfectures ? Quand l’État s’enorgueillit de ses économies et de la baisse de son déficit, ce sont en réalité les dépenses des collectivités territoriales qui explosent, sans qu’aucun économie d’échelle ne soit réalisée ! Mais, à la différence de l’État, elles n’ont pas le droit d’être en déficit.

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Grand Débat National : 1ère réunion publique à Saint-Eloi-de-Fourques, le 1er février à 20 h 30

Grand Débat : 1ère réunion publique à Saint-Eloi-de-Fourques, le 1er février à 20 h 30

Suite à la réunion de ce matin samedi 19 janvier à la Mairie où nous étions une vingtaine de personnes, nous avons décidé conjointement avec un groupe d’habitants du village des modalités d’organisation du Grand Débat.

Nous vous proposons une réunion publique – donc ouvertes à toutes et à tous, y compris aux habitants d’autres communesle vendredi 1er février à 20 h 30, dans notre salle d’activités. L’accueil se fera dans la salle dès 20 h 00, autour d’un verre de cidre ou d’un café. Sylvie nous a même promis quelques crêpes. Il n’y en aura hélas pas pour tout le monde. Oui, nous voulons que ce moment soit aussi un moment de convivialité !

Cette réunion sera l’occasion de vous exprimer en totale liberté, sans tabou, sans filtre. Vous pourrez compter, tous et toutes, quelles que soient vos opinions politiques sur notre entière neutralité. Notre salle est équipée de micros portatifs et d’enceintes. Vos propos seront transcrits en direct et projetés en toute transparence sur grand écran, par vidéo-projection. Pour ceux d’entre vous qui seraient moins à l’aise à l’oral, sachez que vous pourrez transcrire vos propos sur papier. Ils seront également intégrés au compte-rendu saisi en temps réel.

Cette 1ère réunion sera, pour nous tous, le temps du constat des problèmes, de leur diagnostic, des « causalités », c’est-à-dire du « pourquoi » et du « parce que« , dans le cadre d’une parole libre,  libérée et non faussée. Suivront d’autres réunions publiques où vous présenterez vos propositions et vos solutions, quelles qu’elles soient, dans l’expression de la plus grande diversité.

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Réunion d’organisation du débat national

Réunion d'organisation du débat nationalSuite à la proposition du Président de la République d’organisation d’un grand débat national, nous organisons une réunion le samedi 19 janvier à 10 h 00 à la Mairie, afin que nous déterminions ensemble l’agenda et les modalités des rencontres thématiques à venir.

Dans cette lettre, le chef de l’État nous explique qu’il n’y a pas de question interdite. Les quatre thèmes qui nous ont été proposés sont :

  1. la fiscalité et les dépenses publiques ;
  2. l’organisation de l’État et des services publics ;
  3. la transition écologique ;
  4. la démocratie et la citoyenneté.

Sur la thématique de la fiscalité et de l’impôt, le Président de la République propose de structurer les débats autour de 7 questions :

  1. Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ?
  2. Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?
  3. Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaire à faire ?
  4. Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ?
  5. A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?
  6. Comment mieux organiser notre pacte social ?
  7. Quels objectifs définir en priorité ?

Par rapport à l’organisation de l’État et des collectivités publiques, Emmanuel Macron articule son propos autour de 6 questions :

  1. Y-a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ?
  2. Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ?
  3. A quels niveaux et pour quels services ?
  4. Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ?
  5. Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?
  6. Comment l’État et les collectivités locales  peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

Concernant la transition écologique, le chef de l’État nous propose de nous interroger autour de 7 autres questions :

  1. Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?
  2. Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ?
  3. Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?
  4. Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ?
  5. Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?
  6. Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ?
  7. Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Sur le thème de la démocratie et de la citoyenneté, Emmanuel Macron énumère 12 questions :

  1. Faut-il reconnaître le vote blanc ?
  2. Faut-il rendre le vote obligatoire ?
  3. Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?
  4. Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?
  5. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?
  6. Faut-il les transformer et comment ?
  7. Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?
  8. Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?
  9. Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?
  10. Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ?
  11. En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?
  12. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

Source : la lettre d’Emmanuel Macron aux Français

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