Archives de catégorie : Actualités

Des aides du département de l’Eure pour décarboner notre école

Photos de deux radiateurs posés dans la classe de CE1/CE2 de Madame Leroy

Cette année, nous avons prévu, au sein du SIVOS EPBM, de remplacer le chauffage au fuel de l’école Claude Monet de Saint-Eloi-de-Fourques par des radiateurs électriques « intelligents ». Ils nous permettront de faire d’importantes économies d’énergie et de chauffage, que nous avons déjà réalisées avec ce type d’équipement à Bosrobert.

La Présidente du SIVOS a obtenu 30% de subventions de la part du Conseil départemental de l’Eure, présidé par Pascal Lehongre. Nous remercions tous les conseillers départementaux qui, en commission, ont accepté de financer ce projet dont l’objet est de continuer à nous décarboner.

Sur un montant total de 28997 euros, le Conseil départemental de l’Eure aura donc versé 8700 euros de subventions. Sachant que les banques ont refusé de nous financer, cet aide financière est particulièrement appréciable !

 

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Le décès de Martine Vatinel

Le décès de Martine Vatinel

Conseillère municipale dès 1995 aux côtés de Lionel Prévost, l’ancien maire de Serquigny, Martine Vatinel fut à partir de 2001 maire adjointe en charge de l’enfance de la jeunesse et de l’action sociale. En 2018, elle fut élue présidente du CIAS de l’Intercom Bernay Terres de Normandie

Elle avait été écartée, sans ménagement, de son poste à l’occasion de la mise en place de la nouvelle gouvernance à l’Interco. Elle n’aura pas pu, hélas, présenter de liste face à Marie-Lyne Vagner. Elle m’avait remercié chaleureusement pour mon intervention, alors que je dénonçais l’absence de présentation de projet pour le CIAS. Contrairement aux membres actuels du CIAS, Martine Vatinel était attachée, comme beaucoup d’entre nous, au maintien de la compétence péri-scolaire au sein de l’Intercom.

Avec sa disparition intervenue le 16 août à l’âge de 65 ans, nous avons perdu une femme de grande qualité,  pleinement engagée dans l’action sociale et dans la société. Je voudrais, au nom de notre village de Saint-Eloi-de-Fourques, apporter tout mon soutien à sa famille et à ses proches dans cette très lourde épreuve.

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

NB Nous connaîtrons la date de son inhumation dans les tous prochains jours.

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Commémoration du 14 juillet : un sens à notre République !

République française

Le 14 juillet 1789 est la date qui a été choisie comme marqueur de l’avènement de notre République, de ses valeurs : la liberté, l’égalité, la fraternité. Liberté d’entreprendre, liberté de penser, de se déplacer et de s’exprimer. Egalité des chances et des droits, égalité des femmes. Nos valeurs sont aujourd’hui mises à mal par les communautarismes de tous ordres, mais aussi par la perte de sens d’une société dont le seul moteur, face aux crises, est la consommation.

Il ne peut y avoir de sens sans fraternité, sans empathie, sans le souci de prendre soin de l’autre, sans s’intéresser au commun, à la chose publique, à la Res Publica. Au cours de la crise sanitaire, les Français ont applaudi les soignants. Pour les remercier, l’Etat s’apprête à les augmenter de 180 euros. La reconnaissance d’une profession, d’une personne passe-t-elle aujourd’hui nécessairement par l’argent ? Lors de la crise sanitaire, dont nous ne sommes pas encore complètement sortis, Patrice et Danièle ont été les moteurs d’une aventure collective extraordinaire. En fabriquant 547 masques en 3 jours, avec l’aide de nombreux habitants et de conseillers municipaux, ils nous ont montré que la fraternité, le soin de l’autre avaient un sens. En coordination avec les institutrices, nous avons permis aux enfants des familles en manque d’équipements numériques de continuer à suivre leur scolarité.

La crise sanitaire a secoué durement le tissu associatif. Nous avons besoin plus que jamais de ces associations qui contribuent au « vivre ensemble », comme le club des sans souci, qui nous évitent cette rétractation mortifère de la société. Au cours des années qui viennent, il nous faudra nous réinventer, imaginer, créer des lieux, des structures et des actions pour permettre l’expression de cette fraternité. A la rentrée, nous allons, avec Justine et Aurélie, les directrices de Saint-Eloi et de Saint-Paul mettre en place un conseil municipal des enfants. J’ose croire, face à l’égoïsme effréné, que ce soit là l’occasion d’éduquer toute une génération aux valeurs de notre République.

J’ai été très surpris d’entendre des personnes se moquer de cette armoire à livres mise en place par Sébastien, de cette séance de désherbage de notre cimetière, avec Jeannot et Marie-Christine. Ne nous trompons pas. Il y a dans ces initiatives une réponse à cette absence de sens qui gangrène profondément notre société. Et de la part de gens qui n’ont plus le goût des autres, nous n’avons pas de leçons à recevoir. Nous devons continuer notre voie, sans nous retourner, en faisant les pas de côté nécessaires. Sachez que je suis particulièrement fier d’être le Maire d’une commune et d’un conseil qui continue de porter l’exigence de fraternité au cœur de notre République.

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Candidature au poste de vice-Président à la ruralité et à l’agriculture

Glyphosate

Hier, de 14 h 00 à 21 h 30, nous avons élu le Président et les vice-Présidents de l’Intercom Bernay Terres de Normandie. Au total, 5 personnes liées directement au monde de l’agriculture sur-représenté, parmi les 13 membres du bureau ! Y-a-t-il 38% d’agriculteurs qui vivent dans nos territoires ? Magnanime, le tandem Gravelle-Wagner a laissé deux places à Valéry Beuriot et Frédéric Delamare. Il valait mieux les avoir avec soi que contre soi. Belle victoire de Pascal Didtsch, à la culture, aux sports et aux associations. C’est un beau signal pour nos territoires !

Face à Jean-Jacques Prévost, au poste de vice-Président à la ruralité et à l’agriculture, j’ai recueilli 36 voix, contre 64 à mon concurrent. Je remercie très sincèrement tous les délégués dont les voix se sont portées su mon nom. Ce fut pour moi l’occasion de faire entendre une autre voie, celle d’un point de vue largement partagé par nos populations. Quand est-ce que nous allons enfin avoir une représentation politique en phase avec les aspirations profondes de nos territoires ?

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques


Faire taire nos printemps silencieux

J’aurais aimé que nous vous proposions une grande vice-présidence des milieux aquatiques et de l’eau, de l’environnement et du développement durable, de la transition énergétique et du logement, des transports et de la mobilité, de la collecte et du recyclage des déchets ménagers, de la ruralité et de l’agriculture. Nous peinons à imaginer notre futur. Et, nous nous contentons, hélas, de reproduire les schémas du passé. Figurez-vous que Le mot de ruralité n’apparaît même pas dans nos statuts. Il est vrai qu’il est bien difficile de définir ce qu’est la ruralité.

Avec le confinement, bientôt la fibre, nos territoires vont reprendre en attractivité. La grande transhumance a déjà commencé et, avec les nouveaux habitants, arrivent de nouvelles exigences. Le dynamisme de notre territoire voudrait que nous soyons ouverts aux demandes de ces populations en passe de devenir très largement majoritaire sur notre territoire. Depuis 2008, nos plaines se sont vidées de leurs haies, bientôt de leurs pâtures pour laisser la place à une agro-industrie, dont les rendements plafonnent. Il nous faut travailler avec les agriculteurs, avec les sociétés de chasse et les communes pour replanter. Nous avons envie de réentendre les oiseaux, voir voler des insectes et des papillons. Nous n’en pouvons plus de ces printemps silencieux, mis en lumière dès 1962 par Rachel Carson. Notre ruralité – pouvons-nous encore parler de ruralité – sur nos plateaux est devenue laide, peu accueillante pour nos nouveaux habitants, nos enfants, pour les touristes ! Alors, c’est quoi la ruralité ? En regardant nos plaines et nos plateaux exsangues de fossés, de prés et de haies, vous comprendrez assez facilement ce qu’elle n’est plus.

La mise en place des ZNT, la sortie des pesticides et du glyphosate exigent d’accompagner les agriculteurs. Il nous faut envoyer un signal fort pour changer le cours des choses, pour sortir les agriculteurs d’un modèle économique construit sur la dette et une productivité favorisant une agriculture à faible valeur ajoutée, de plus en plus exposée à une concurrence mondiale déloyale. Les solutions existent, y compris pour les champs de grande culture. Je pense notamment au concept d’agriculture intégrée. Aujourd’hui, notre balance commerciale est déficitaire sur les fruits et légumes. Nos habitants recherchent des maraîchers bio partout sur notre territoire. Nous en manquons. Il faut que l’Intercom puisse préempter pour faciliter l’installation de ces agriculteurs de proximité dont nous avons besoin pour nous nourrir proprement. Notre agriculture, ce n’est pas de voir un agriculteur belge créer une ferme de 1000 vaches, à Houlbec-Cocherel, près de Chambray. Ce n’est pas de voir un modèle qui pousse à des exploitations agricoles de plus de 1000 hectares. Ce serait une catastrophe pour nos habitants, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons. Les communes et l’Interco peuvent accompagner, comme nous l’avons fait à Saint-Eloi-de-Fourques, en exonérant de TFNB pendant 5 ans la conversion des parcelles en bio.

Ce modèle agricole risque aujourd’hui d’engloutir financièrement nos collectivités en nous obligeant à dépolluer notre eau, comme à Sylvain les Moulins, avec l’usine de dénitrification. Partout, les taux de nitrates augmentent. Partout ou presque, nous observons des dépassements de seuil en pesticides. La folie serait de croire que la solution serait dans la répétition d’un modèle qui, par ses externalités négatives, nous coûte cher, très cher à nos finances locales, à la biodiversité et à notre santé.

Ce que je vous propose, c’est donc :

  1. de flécher les fonds de concours, en mettant en avant l’aménagement paysager, l’éco-tourisme et les projets de conversion en bio ;
  2. de rendre nos territoires plus accueillants en montrant aux nouveaux habitants des villes et de nos campagnes que nous les avons entendus et que nous nous soucions réellement de la mise en œuvre de pratiques soucieuses de la biodiversité, de la flore et de la faune ;
  3. d’accompagner les agriculteurs, afin notamment de les sortir d’un modèle, qui par le coût des intrants et la chute des prix, est en train de les faire sombrer économiquement.

La solution n’est pas de produire plus, mais bien de produire mieux dans le cadre d’une agriculture moins gourmande en pesticides de synthèse issus de l’agrochimie. Croyez-vous, un seul instant, que nous allons pouvoir faire autrement ? Je voudrais terminer par cette phrase qu’on attribue à Albert Einstein et qui dit ceci : « La folie c’est de faire la même chose encore et encore, et d’attendre des résultats différents. » Je vous remercie.

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Hommage à Jacques Fournier

En tant que maire de Saint-Eloi-de-Fourques et de ses habitants, je voulais rendre un hommage, au nom de toutes ces personnes, qui, comme moi, ne seront pas présentes à l’inhumation de Jacques Fournier, décédé mercredi 1er juillet à l’âge de 82 ans.


Hommage à Jacques Fournier

Jacques était né à Saint-Eloi le 15 mars 1938. Il était un emblème de notre village. Il en était un morceau, un repère.

Jacques a travaillé dur toute sa vie. C’était notre dernier ancien combattant, lui qui avait fait la guerre d’Algérie, avant d’être démobilisé au bout d’un an. Malgré une santé robuste et ses kilomètres de marche quotidienne, son état de santé s’était dégradé au cours de ces derniers mois, jusqu’à ce 19 décembre où, après nous être inquiétés de ne pas l’avoir vu Claude, Djamel et moi, je l’ai retrouvé ensanglanté dans son mobil-home, suite à un malaise. Nous ne l’avons pas vu vieillir et se fatiguer, alors qu’il était âgé de 82 ans.

Transféré à Elbeuf, puis au Neubourg, puis à Louviers, et de retour au Neubourg, la tutrice qui en avait la charge avait enfin trouvé une solution pour qu’il dispose d’un pied à terre pour vivre dans la dignité. Il n’aura hélas pas pu en profiter. Mercredi dernier, il s’est effondré dans les bras de Patrick, alors qu’il faisait un petit tour sur le marché du Neubourg. L’après-midi, il avait prévu de passer voir Claude, son compère de toujours, pour qu’il lui coupe les cheveux. Il voulait aussi, très vite, revoir la famille Jouen, chez qui il passait des journées entières. Comme Djamel, il les appelait tous les jours ou presque.

Jacques était un homme de la terre, à l’ouïe fine et à l’œil acéré. C’était un habile tireur. Il savait reconnaître où se trouvait Didier, l’employé communal, dès qu’il se mettait en mouvement. Au moindre bruit, il savait qui tondait, qui tronçonnait dans le village. Et très vite, il était là, à nos côtés, sans que nous l’entendions arriver, nous proposant de nous donner un coup de main. Il savait reconnaître tous les tracteurs en circulation, ceux d’Alain notamment, lui l’ouvrier agricole sûr et fiable qu’il avait été durant de si nombreuses années.

Je voudrais vous raconter l’une de mes toutes premières rencontres avec Jacques. J’avais des billes d’orme à fendre et je m’y prenais comme un manche. Malicieusement, Jacques me regardait m’épuiser sur l’une d’entre elles, jusqu’au moment où il se décida à me montrer comment il fallait faire. Là où j’avais dû y passer une demi-heure au moins, il a alors descendu une de ces billes, en quelques minutes à peine. Jacques avait beaucoup de force. Il tapait dur, d’un coup sec. Il avait cette intelligence des gens de la terre. Jacques était loin d’être un sot.

Nous estimions Jacques. Il avait son laisser-passer dans à peu près toutes les maisons de Saint-Eloi, chez les Parisiens comme il les appelait, Patrick, Alain et Sylvie, chez Yannick le Breton. Les gens à son endroit étaient d’une grande bienveillance. Je pense à Monique et Maryline, qui, chaque année, lui déposaient un gâteau lors de la Noël. Comment ne pas parler d’Alain et Evelyne qui s’occupaient de lui délivrer ses médicaments, entre autres, et à qui Jacques devait d’être resté vivre à Saint-Eloi ? Comment oublier les récits mémorables de ces douches chez Claude ou chez François ? Jacques venait chez nous pour nous avertir dès qu’il voyait du passage inhabituel dans la commune. Il aimait nous chambrer, nous provoquer parfois. Il fallait y voir davantage de malice et d’espièglerie que de mensonge. Au-delà des apparences, les mots de Jacques étaient toujours chargés d’une grande part de vérité.

Jacques avait aussi cette passion pour les chats qui lui tenaient compagnie dans son quotidien. Et lorsque nous lui donnions à manger ou bien que nous allions faire les courses avec lui, nous n’étions dupes de rien. Il troquait les légumes d’Agnès. Jamais le pain que lui ramenait Jeannot. Nous comprenions assez vite qu’une partie significative de ce dont il disposait allait directement aux chats. C’était sa vie.

De Jacques, nous garderons le meilleur. Il nous manquera. Il manquera à Saint-Eloi-de-Fourques, à ma fille qui était impatiente de le revoir. Jacques était heureux en compagnie des enfants. Il me manquera aussi, lorsqu’assis à la table de la cuisine, je le reverrais là, dans un de ces reflets du passé, assis en face de moi, boire ensemble une dernière bière. Adieu Jacquot.

Denis Szalkowski, Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

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Un protocole sanitaire empêchant la réouverture de nos écoles !

Sinistre protocole sanitaire !

Lorsque le 1er ministre, la semaine dernière, a annoncé la réouverture des écoles, des collèges et des lycées, il a oublié d’expliquer aux Français que les maires, les présidents de Conseils départementaux et régionaux étaient les seuls décisionnaires en la matière.

Dans la mesure où le protocole sanitaire oblige à réserver 4 m2 par enfant, nos écoles sont susceptibles d’accueillir en moyenne 6 enfants par classe. Et encore, il nous faut condamner des classes pour y entasser le matériel. Il nous est extrêmement difficile, dans ces conditions, d’aller au delà du service minimum d’accueil que les quatre maires du regroupement ont décidé de mettre en place à partir du 2 juin.

En France, comme dans la plupart des pays européens qui ont confiné leur population, il n’y a pas de 2e vague. C’est d’ailleurs ce qu’avait très bien expliqué le docteur Raoult., un spécialiste de renommée mondiale en épidémiologie. Alors, la question se pose clairement de savoir si nous devons continuer à respecter ce protocole imbécile qui a été conçu par une de ces officines qui ne connaît rien à la réalité de nos écoles rurales.

Il n’est pas impossible, pour ma part, en accord avec la directrice de l’école et les enseignantes, les autres maires et les personnels du SIVOS de rouvrir nos classes dans les conditions habituelles avant le 4 juillet, en dérogeant à ce protocole sanitaire.

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

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Poubelles jaunes : extensions des consignes de tri

Rappelons avant tout chose que les papiers et les cartonnettes n’ont plus rien à faire dans les poubelles jaunes. Ils doivent être apportés au point de collecte, à côté de la salle d’activités.

A partir du 1er juin, vous pourrez ajouter au contenu de vos poubelles jaunes :

  • les sacs et films plastiques ;
  • les tubes (crème, dentifrice, mayonnaise)
  • les pots et les barquettes en plastique et en polystyrène.

Poubelles jaunes : extensions des consignes de tri

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Installation du nouveau Conseil municipal

La réunion d’installation du nouveau Conseil municipal aura lieu le samedi 23 mai, à 18 h 30, dans la grande salle d’activités de Saint-Éloi-de-Fourques, pour des raisons liées à la crise sanitaire que traverse notre pays.

A l’ordre du jour :

  • Élection du Maire
  • Détermination du nombre d’adjoints
  • Élection des adjoints
  • Lecture de la charte de l’élu local

La lecture de la charte de l’élu local de l’AMF est une grande nouveauté. Je voudrais vous en soumettre quelques extraits :

2. Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

5. Dans l’exercice de ses fonctions, l‘élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions.

Compte des capacités de la salle, nous sommes contraints de limiter l’accès à la salle à 30 personnes maximum.

Denis Szalkowski
Maire de Saint-Eloi-de-Fourques

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Validité des bulletins pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2020

Plusieurs habitants nous ont demandé des éclaircissements sur les règles de validité des bulletins. Ces information sont extraites d’un document disponible sur le site de la Préfecture de l’Eure, mis à disposition des Mairies.

Validité des bulletins pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2020

Rappelons que les 15 et 22 mars, vous désignerez vos conseillers municipaux qui éliront le Maire de notre commune.

Bulletins valides

  • Les bulletins comprenant plus de noms que de personnes à élire et où il est possible d’établir un classement des noms permettant de départager les suffrages valables, à savoir les premiers noms dans la limite du nombre de sièges à pourvoir ;
  • Les bulletins comportant à la fois le nom de personne(s) qui ont été déclarée(s) candidate(s) et des personne(s) non déclarée(s). Toutefois, dans ce cas, seuls les suffrages exprimés en faveur des personnes qui ont été déclarées candidates sont comptés ;
  • Les bulletins manuscrits ;
  • Les circulaires utilisées comme bulletin ;
  • Les bulletins imprimés d’un modèle différent de celui des candidats ;
  • Les bulletins comportant une modification de l’ordre de présentation des candidats ;
  • Les bulletins ne répondant pas aux prescriptions légales ou réglementaires (taille, grammage) ;
  • Les suffrages exprimés en faveur de personnes qui se sont portées candidates et qui n’ont pas déposé de bulletins de vote.
  • Si une enveloppe contient plusieurs bulletins désignant le ou les mêmes candidats, ces bulletins ne comptent que pour un seul.

Bulletins nuls

  1. Les bulletins trouvés dans l’urne sans enveloppe ;
  2. Les bulletins ne comportant pas une désignation suffisante du ou des candidats ;
  3. Les bulletins et enveloppes sur lesquels les votants se sont fait connaître ;
  4. Les bulletins trouvés dans des enveloppes non réglementaires ;
  5. Les bulletins écrits sur papier de couleur ;
  6. Les bulletins portant des signes intérieurs ou extérieurs de reconnaissance et les bulletins contenus dans des enveloppes portant ces signes ;
  7. Les bulletins portant des mentions injurieuses pour les candidats ou pour des tiers et les bulletins contenus dans des enveloppes portant ces mentions ;
  8. Les enveloppes contenant plusieurs bulletins portant des noms différents dont le total est supérieur au nombre de conseillers à élire ;
  9. Les bulletins comportant plus de noms que le nombre de conseillers municipaux à élire et pour lesquels le choix de l’électeur ne peut être déterminé avec certitude ;
  10. Les bulletins comportant exclusivement le nom de personnes qui n’ont pas été déclarées candidates.
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Municipales des 15 et 20 mars 2020 à Saint-Eloi-de-Fourques

Ce sont deux listes concurrentes qui confronteront leur projet à l’occasion des élections municipales des 15 et 22 mars 2020, auprès des habitants de Saint-Eloi-de-Fourques.

Municipales des 15 et 20 mars 2020 à Saint-Eloi-de-Fourques

Bien Vivre à Saint-Eloi-de-Fourques

La 1ère, « Bien Vivre à Saint-Eloi-de-Fourques » dans l’ordre des dépôts de listes a pour tête de liste Denis Szalkowski, le maire actuel de la commune. Elle est composée de :

  • Denis Szalkowski, Maire (56 ans),
  • Eric Fortin, Adjoint au Maire (62 ans),
  • Philippe Boudier, Conseiller municipal (60 ans),
  • Sébastien Juillot, Conseiller municipal (45 ans),
  • Christelle Cardon (51 ans),
  • Fabien Chevrier (47 ans),
  • Paule Duval (58 ans),
  • Stéphane Fiquet (53 ans),
  • Alicia Girard (26 ans),
  • Kevin Graff (32 ans),
  • Emmanuel His (41 ans),
  • Jean-Claude Knapp (73 ans),
  • Jérôme Lavice (31 ans),
  • Bernard Morel (73 ans),
  • Pascale Petit (48 ans).

La moyenne d’âge est de 50 ans. Vous pouvez télécharger la profession de foi à partir de ce lien.

Bien Vivre à Saint-Eloi-de-Fourques

Ensemble pour un village participatif

La 2e, « Ensemble pour un village participatif » n’a pas de tête de liste. Elle est composée de :

  • Christine André,
  • Isabelle André,
  • Benoît Cauchy,
  • Marie-José Cauchy,
  • Francis Delgery,
  • Séverine Delgery,
  • Mathieu Huché,
  • Pascal Langlois,
  • Farida Lefevre,
  • Olivier Lefevre,
  • Séverine Léger,
  • Claudine Mettais,
  • Laurent Rocher-Monnier,
  • Rémy Rouhier,
  • François Thibout.

La moyenne d’âge est de 45 ans. Vous pouvez télécharger la profession de foi à partir de ce lien.

Ensemble pour un village participatif

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